Tout acteur éducatif du territoire peut déposer un projet :
L’important est que le projet s’inscrive dans les objectifs de la Cité Éducative et bénéficie aux enfants, jeunes, familles ou professionnels du périmètre concerné.
Les critères d’éligibilité à respecter pour que la candidature soit recevable sont :
1. La faisabilité technique et financière du projet,
2. Le respect des délais pour le dépôt du dossier de candidature,
3. La conformité du dossier de candidature : informations dûment complétées et intégralité des docu-ments demandés,
4. La demande de financement doit être supérieure à 1000 euros. Les demandes de financement plu-riannuelles pourront être étudiées (maximum 3 ans),
5. S’agissant des dépenses d’investissement, sont uniquement éligibles les dépenses de petit matériel nécessaires à la réalisation de l’action,
6. Le bénéfice aux habitants du territoire couvert : toute demande devra faire l’exposé de sa mise en oeuvre sur un territoire précis. Les projets dits « tout Lyon », qui ne s'inscrivent pas dans un terri-toire défini, ne seront pas examinés.
1. Prendre contact avec le.la chef.fe de projet opérationnel du territoire de la Cité Éducative
2. Consulter l’appel à projets (si ouvert) et la feuille de route territoriale
3. Remplir le dossier de candidature, avec :
4. Soumettre le dossier dans les délais fixés.
5. Attendre l’examen par la Troïka (une présentation orale par le porteur de projet peut être demandée) qui sélectionne les projets à financer.
Le financement dépend :
Les projets peuvent être :
La durée doit être clairement indiquée dans le dossier.
Les projets sont évalués par la Troïka selon des critères tels que :
1. l’adéquation du projet aux priorités définies dans les feuilles de route territoriales,
2. La qualité de l’analyse des besoins éducatifs dans les territoires concernés,
3. L’explicitation des objectifs poursuivis, du mode opératoire et de la démarche d’évaluation,
4. La prise en compte de l’environnement éducatif local (acteurs et offres existantes), et la complé-mentarité du projet proposé avec « l’existant » (articulation avec le droit commun),
5. La co-construction du projet avec les acteurs de la communauté éducative, en particulier les acteurs de l’Éducation nationale (écoles, collèges, lycées, IEN, CPC, etc.)
6. La nature et l’ampleur des partenariats mis en place dans le cadre du projet
7. La manière dont les enfants et jeunes sont mobilisés dans l’action, et la place donnée aux parents.
Si le projet présenté constitue une amplification ou une évolution d’un projet préexistant, la plus-value attendue devra être explicitée et argumentée.
Les jeunes de 16 à 25 ans ni en emploi ni en formation sont proportionnellement près de deux fois plus nombreux dans les quartiers prioritaires (QPV) que dans les territoires hors QPV. Les projets s’adressant à ce public, ainsi que ceux développés en partenariat avec les lycées de la Cité éducative, feront l’objet d’une attention particulière.
Enfin, la Cité éducative et la Convention territoriale de Lyon sont mises en oeuvre dans une période où le besoin de renforcement de la cohésion sociale et la lutte contre les déterminismes n’a jamais été aussi prégnants. À ce titre, une attention particulière sera portée aux projets contribuant à renforcer le lien social, notamment lorsqu’ils favorisent les mixités sociales et de genre, ou qu’ils contribuent au dévelop-pement du pouvoir d’agir des habitants les plus précaires.
Les porteurs sont ensuite informés de la décision d’attribution et peuvent être invités à présenter leur action.
Le porteur de projet doit :
Les actions sont financées par :
Un co-financement est demandé pour toutes les actions présentées.
Vous pouvez :