Lyon
Des conventions de gestion de proximité pour les quartiers d’habitat social
Dans la plupart des quartiers inscrits au contrat de ville, des conventions de gestion de proximité permettent des actions complémentaires aux aménagements de requalification urbaine et sociale. Ces conventions sont signées par la Ville, l’Etat, la Communauté urbaine et les bailleurs sociaux. Elles aident les partenaires à identifier des actions qui contribuent au bon fonctionnement du quartier. Cela peut être par exemple le sur entretien des parties communes des immeubles. Elles encadrent des projets améliorant la vie quotidienne des habitants. Ces derniers sont également impliqués, dans une logique de participation à l’amélioration de leur cadre de vie. Ils sont sollicités par le biais de rencontres ou d’enquêtes " écoute-habitants "… Ces conventions sont un des outils qui permettent le développement du lien social, particulièrement entre les institutions et les habitants.
Lyon
Des commissions cadre de vie pour améliorer le quotidien " en marchant "
Dans le cadre de la gestion de proximité, les commissions cadre de vie traitent en premier lieu des questions d’environnement, mais peuvent être l’occasion d’échanger sur tout ce qui fait la vie du quartier. Elles sont composées des représentants locaux des services urbains gestionnaires, des bailleurs sociaux, des habitants intéressés ou de leurs représentants : associations, comités de locataires… Elles se tiennent de façon régulière (en moyenne une fois par trimestre). Lors de ces réunions, la situation du quartier et son fonctionnement sont examinés de façon très concrête.
Des diagnostics " en marchant " sont organisés au moins une fois par an sur chacun des secteurs. Tous les membres de la commission visitent le quartier pour repérer les dysfonctionnements.
Etats-Unis,
La régulation de la Place du 8 mai 45 s’organise
La gestion de proximité, c’est aussi réaliser un travail de médiation de quartier. Pour cela, la régie de quartier Eurequa a mis en place une action de médiation jouant sur la présence active de médiateurs sur les espaces publics, en particulier sur la place du 8 mai 45. Cette médiation se fait entre les différentes catégories d’usagers, entre l’ensemble des usagers et les services gestionnaires. L’objectif est d’atténuer les dégradations sur les espaces publics, mais aussi de remplir une fonction d’alerte des services techniques en charge de la gestion des espaces concernés par les dégradations.
Une mission d’information est également remplie par ces médiateurs. Les habitants sont ainsi tenus au courant des évènements envisagés sur les espaces publics, tandis que les services gestionnaires reçoivent une information régulière sur les dysfonctionnements rencontrés sur les espaces.
La Duchère,
Un fonds de petits travaux participe à l’amélioration du cadre de vie
Etre réactif en cas d’incivilités, ne pas laisser les dégradations s’installer, c’est aussi travailler à l’amélioration du cadre de vie et améliorer le lien social de proximité. Pour répondre à cette préoccupation, les partenaires associés dans la gestion de proximité (la régie de quartier, les bailleurs sociaux, la ville de Lyon Espaces verts, les entreprises d’insertion) exploitent un fonds de petits travaux qui permet des interventions rapides sur les espaces extérieurs. Il permet la réalisation de travaux d’entretien et de sécurité sur le mobilier urbain, la remise en peinture, la pose de bornes ou de barrières par des entreprises d’insertion. Cela se fait en complément des interventions de droit commun.
Mermoz,
Un travail sur la remise en état des appartements
Une action de fidélisation des locataires et de remise à niveau de leurs appartements a lieu depuis le début 2003. Menée sur le parc de l’OPAC du Grand Lyon, elle concerne 1500 logements sur les quartiers sud et nord de Mermoz. Les travaux dans les appartements concernent la réfection des sols, des salles de bains, ou de meubles sous évier.
Jeunet (Lyon 5eme),
Une démarche de concertation aboutit à la création d’un jardin partagé
Tisser du lien social dans le quartier Valdo et pour cela travailler à la création d’un jardin partagé, c’est l’objectif de l’action menée auprès des habitants. Pour que chacun puisse s’impliquer dans le projet collectif, l’OPAC du Grand Lyon a recours à des techniques d’animation participatives. Ceux-ci sont accompagnés dans l’élaboration du cahier des charges d’aménagement et de fonctionnement du jardin. La ré appropriation des espaces extérieurs et la sensibilisation à l’environnement sont autant de conséquences de ce travail. Des conséquences qui se développeront dans l’animation et le suivi des jardiniers.